24 mai 2011

unhooked


Je regardai le levé du soleil en me disant qu'il était tard. Les oiseaux chantaient, la lueur de l'aube se présentait. Bientôt une belle journée qui commencerait, aussitôt une mauvaise qui se terminerait pour moi.

Repensant aux choses dites sous une mauvaise vérité, je calais à grande gorgées ma blonde d'hivers. C'était du moins la seule chose rafraîchissante qui restait de ce monde. Face à la véritable histoire, j'eus difficulté à me convaincre des faits réels. Comment aurai-je pu ne pas m'en rendre compte avant? Ou plutôt, comment avait-il pu essayer de me mentir aussi longtemps, et ce, sans jamais se dire que tout finit par se savoir dans la vie...

Me dire tout à fait le contraire de ce qui se passait réellement tout au long de ces derniers mois. Vouloir tout avoir dans la vie, même ce que l'on a déjà. Avoir le cran de voler quelque chose à l'autre que l'on à pas du tout besoin, puisqu'on l'a déjà. Et dire que l'autre se confiait à lui, sans se douter qu'il mentait. Et quand l'autre parlais de ceci et de cela, lui ne disait pas un mot et affirmait, avec une arrière pensée qu'il ne pouvait dévoiler.

Je cherche à comprendre, je cherche une excuse, tout saigne.

Maintenant, ou ensuite, tout tombe telle une pluie d'automne, froide.

I've got two secrets
But I only told you one
I'm not supposed to show you

22 février 2011

LOAD"*",8,1


Voir et entendre Hands Away devant soi, avec ce cher Paul caché dans l'ombre devant un éclairage bleu tellement perçant, c'est prodigieux.
Les frissons parcouraient tout mon corps à mesure que la mélodie se jouait. Et puis toutes situations, choix et impasses émergeaient à cet instant. Pendant un moment, plus rien n'existait. Seulement la douce mélopée se propageant dans la salle. Et les larmes se montrant dans mes yeux.
Home spun, desperation's knowing. Inside, your cover's always blown.

C'était malheureusement terminé. Je repris le Metro avec mon pote et sa copine, et l'air de NYC dans la tête. Ce qui venait de se produire était à la limite de l'indescriptible. Il fallait y assister pour savoir ce qu'était l’existence, pour ressentir les sentiments les plus parfaits.
Tout s'arrêta, la porte s’ouvrit. Maintenant, il y avait devant nous l'escalier roulant pour remonter à la surface. Je ne m'y suis même pas installé à gauche pour remonter le plus rapidement possible, non. À droite, pour laisser le temps à cet évènement de s'apaiser peu à peu, tout en s'élevant posément vers la civilisation ignorante.

Retour sur terre, voici ma toute nouvelle track qui (devrait) sortir sur Digithype Records d'ici quelques jours... Et pour la cause, un Remix de Flux Pavilion qui est très bien aussi!