
Voir et entendre Hands Away devant soi, avec ce cher Paul caché dans l'ombre devant un éclairage bleu tellement perçant, c'est prodigieux.
Les frissons parcouraient tout mon corps à mesure que la mélodie se jouait. Et puis toutes situations, choix et impasses émergeaient à cet instant. Pendant un moment, plus rien n'existait. Seulement la douce mélopée se propageant dans la salle. Et les larmes se montrant dans mes yeux.
Home spun, desperation's knowing. Inside, your cover's always blown.
C'était malheureusement terminé. Je repris le Metro avec mon pote et sa copine, et l'air de NYC dans la tête. Ce qui venait de se produire était à la limite de l'indescriptible. Il fallait y assister pour savoir ce qu'était l’existence, pour ressentir les sentiments les plus parfaits.
Tout s'arrêta, la porte s’ouvrit. Maintenant, il y avait devant nous l'escalier roulant pour remonter à la surface. Je ne m'y suis même pas installé à gauche pour remonter le plus rapidement possible, non. À droite, pour laisser le temps à cet évènement de s'apaiser peu à peu, tout en s'élevant posément vers la civilisation ignorante.
Retour sur terre, voici ma toute nouvelle track qui (devrait) sortir sur Digithype Records d'ici quelques jours... Et pour la cause, un Remix de Flux Pavilion qui est très bien aussi!